Stéréoscopie Auvergne - l'Auvergne en relief - StéréAuvergne - l'Eau ( – dernières images) http://www.stereauvergne.fr Appairage lunettes-écran Cette galerie est un lieu d'exposition de mes travaux stéréo photographiques spécialisés sur l'Auvergne. De nombreux anaglyphes (rouge/cyan) y sont présentés. Il ne s'agit pas d'un site de sélection d'excellence photographique (il y a du bon et du moins bon) mais d'une présentation classée et commentée, en stéréoscopie, plutôt en photographies descriptives. Vous devez regarder ces images avec des lunettes pour le relief avec un filtre rouge sur l'oeil gauche et cyan sur l'oeil droit. ATTENTION : le couple écran-lunettes doit être appairé pour un bon résultat. l'Anaglyphe, c'est le transport du relief par la couleur. C'est un document difficile car une mauvaise restitution ou séparation des couleurs peut tout gâcher (ici). Les filtres rouge et cyan doivent être purs pour bien séparer les canaux oeil gauche et oeil droit. Dans cette condition, les anaglyphes seront agréables à regarder. Je peux aussi fournir sur demande des fichiers MPO destinés aux TV 3D en lumière polarisée pour un résultat optimal et spectaculaire. Observez-les dans une ambiance sombre sans reflets sur l'écran, en zoom 1:1 plein écran pour la meilleure restitution.Conformément à l'esprit artistique et scientifique, pas de vente et d'usage commercial de ces images. Aucun usage de ces images sans citation ou référence. Merci !David ROMEUF, l'un des stéréo photographes de l'Auvergne.Toutes les images de ce site sont diffusées sous la licence Creative Commons CC BY-NC-ND StéréAuvergne de David ROMEUF est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France. fr-FR Mon, 16 Sep 2019 03:20:02 +0200 Mon, 16 Sep 2019 03:20:02 +0200 http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss ZenPhoto RSS Generator Au pied du coteau vinicole (Source de Bard ou du Chaudron) Au pied du coteau vinicole

Cette source d’eau minérale gazeuse était connue dans l’antiquité et probablement déjà des Arvernes à l’âge du fer. Elle fut redécouverte en 1882 au pied d’une vigne car la zone restait toujours humide comme un indice. La vasque taillée dans du gneiss était enfouie sous 1,3 m de terre. Cette source était très appréciée des gallo-romains puisque 67 pièces (en offrande) en bronze du Ier au IIIème siècle de notre ère furent découvertes au fond du récipient, ainsi que les traces d’une construction en bois. Son eau qui s’enrichie en traversant différentes couches géologiques contient : du bicarbonate de fer qui donne cette couleur rougeâtre aux dépôts et son goût métallique si caractéristique, du bicarbonate de sodium, du bicarbonate de calcium, du bicarbonate de magnésium (couleur orangée), du chlorure de sodium, de la silice, du sulfate de sodium et du gaz carbonique. Son griffon sort d’une fissure de la roche sur lequel repose la vasque, avec un débit maximal de 0,6 l/m.

Photographie en 2D :

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Source de Bard ou du Chaudron Mon, 30 Mar 2015 11:10:31 +0200
Vasque en chaudron (Source de Bard ou du Chaudron) Vasque en chaudron

Cette source d’eau minérale gazeuse était connue dans l’antiquité et probablement déjà des Arvernes à l’âge du fer. Elle fut redécouverte en 1882 au pied d’une vigne car la zone restait toujours humide comme un indice. La vasque taillée dans du gneiss était enfouie sous 1,3 m de terre. Cette source était très appréciée des gallo-romains puisque 67 pièces (en offrande) en bronze du Ier au IIIème siècle de notre ère furent découvertes au fond du récipient, ainsi que les traces d’une construction en bois. Son eau qui s’enrichie en traversant différentes couches géologiques contient : du bicarbonate de fer qui donne cette couleur rougeâtre aux dépôts et son goût métallique si caractéristique, du bicarbonate de sodium, du bicarbonate de calcium, du bicarbonate de magnésium (couleur orangée), du chlorure de sodium, de la silice, du sulfate de sodium et du gaz carbonique. Son griffon sort d’une fissure de la roche sur lequel repose la vasque, avec un débit maximal de 0,6 l/m.

Photographie en 2D :

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Source de Bard ou du Chaudron Mon, 30 Mar 2015 11:10:30 +0200
Vasque en chaudron (Source de Bard ou du Chaudron) Vasque en chaudron

Cette source d’eau minérale gazeuse était connue dans l’antiquité et probablement déjà des Arvernes à l’âge du fer. Elle fut redécouverte en 1882 au pied d’une vigne car la zone restait toujours humide comme un indice. La vasque taillée dans du gneiss était enfouie sous 1,3 m de terre. Cette source était très appréciée des gallo-romains puisque 67 pièces (en offrande) en bronze du Ier au IIIème siècle de notre ère furent découvertes au fond du récipient, ainsi que les traces d’une construction en bois. Son eau qui s’enrichie en traversant différentes couches géologiques contient : du bicarbonate de fer qui donne cette couleur rougeâtre aux dépôts et son goût métallique si caractéristique, du bicarbonate de sodium, du bicarbonate de calcium, du bicarbonate de magnésium (couleur orangée), du chlorure de sodium, de la silice, du sulfate de sodium et du gaz carbonique. Son griffon sort d’une fissure de la roche sur lequel repose la vasque, avec un débit maximal de 0,6 l/m.

Photographie en 2D :

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Source de Bard ou du Chaudron Mon, 30 Mar 2015 11:10:30 +0200
Aménagement (Source de Bard ou du Chaudron) Aménagement

Cette source d’eau minérale gazeuse était connue dans l’antiquité et probablement déjà des Arvernes à l’âge du fer. Elle fut redécouverte en 1882 au pied d’une vigne car la zone restait toujours humide comme un indice. La vasque taillée dans du gneiss était enfouie sous 1,3 m de terre. Cette source était très appréciée des gallo-romains puisque 67 pièces (en offrande) en bronze du Ier au IIIème siècle de notre ère furent découvertes au fond du récipient, ainsi que les traces d’une construction en bois. Son eau qui s’enrichie en traversant différentes couches géologiques contient : du bicarbonate de fer qui donne cette couleur rougeâtre aux dépôts et son goût métallique si caractéristique, du bicarbonate de sodium, du bicarbonate de calcium, du bicarbonate de magnésium (couleur orangée), du chlorure de sodium, de la silice, du sulfate de sodium et du gaz carbonique. Son griffon sort d’une fissure de la roche sur lequel repose la vasque, avec un débit maximal de 0,6 l/m.

Photographie en 2D :

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Source de Bard ou du Chaudron Mon, 30 Mar 2015 11:10:29 +0200
D4 en contrebas (Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet) D4 en contrebas


La source de la Gargouillère est située en contrebas de la D4 entre Lignat et Busséol ici. Il s’agit d’une source intermittente, un geyser d’eau froide provoqué par le relâchement brusque de gaz carbonique environ toutes les 4 minutes. Dans les années 1980-90, cette source jaillissait à travers le trou d’une meule de grès jusqu’à ce que des imbéciles ne la bouche. Dans les années 2010, une rénovation fut entreprise.

On la retrouve dans l’ouvrage de Pierre TRUCHOT (1878) « Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme », p 262, sous le nom de source du Gourgoulet sur la commune de Saint-Georges-ès-Allier. Son texte la décrit limpide, gazeuse et d’une saveur aigrelette. Elle est considérée comme une eau de table appréciée et employée contre la chlorose. Il nous apprend que le propriétaire l’avait captée car elle coulait jusque-là au milieu des herbes d’une prairie.

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Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet Tue, 17 Mar 2015 10:43:36 +0100
Gargouillère en jaillissement (Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet) Gargouillère en jaillissement


La source de la Gargouillère est située en contrebas de la D4 entre Lignat et Busséol ici. Il s’agit d’une source intermittente, un geyser d’eau froide provoqué par le relâchement brusque de gaz carbonique environ toutes les 4 minutes. Dans les années 1980-90, cette source jaillissait à travers le trou d’une meule de grès jusqu’à ce que des imbéciles ne la bouche. Dans les années 2010, une rénovation fut entreprise.

On la retrouve dans l’ouvrage de Pierre TRUCHOT (1878) « Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme », p 262, sous le nom de source du Gourgoulet sur la commune de Saint-Georges-ès-Allier. Son texte la décrit limpide, gazeuse et d’une saveur aigrelette. Elle est considérée comme une eau de table appréciée et employée contre la chlorose. Il nous apprend que le propriétaire l’avait captée car elle coulait jusque-là au milieu des herbes d’une prairie.

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Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet Tue, 17 Mar 2015 10:43:36 +0100
Gargouillère au repos (Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet) Gargouillère au repos


La source de la Gargouillère est située en contrebas de la D4 entre Lignat et Busséol ici. Il s’agit d’une source intermittente, un geyser d’eau froide provoqué par le relâchement brusque de gaz carbonique environ toutes les 4 minutes. Dans les années 1980-90, cette source jaillissait à travers le trou d’une meule de grès jusqu’à ce que des imbéciles ne la bouche. Dans les années 2010, une rénovation fut entreprise.

On la retrouve dans l’ouvrage de Pierre TRUCHOT (1878) « Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme », p 262, sous le nom de source du Gourgoulet sur la commune de Saint-Georges-ès-Allier. Son texte la décrit limpide, gazeuse et d’une saveur aigrelette. Elle est considérée comme une eau de table appréciée et employée contre la chlorose. Il nous apprend que le propriétaire l’avait captée car elle coulait jusque-là au milieu des herbes d’une prairie.

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Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet Tue, 17 Mar 2015 10:43:37 +0100
Gargouillère en jaillissement (Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet) Gargouillère en jaillissement


La source de la Gargouillère est située en contrebas de la D4 entre Lignat et Busséol ici. Il s’agit d’une source intermittente, un geyser d’eau froide provoqué par le relâchement brusque de gaz carbonique environ toutes les 4 minutes. Dans les années 1980-90, cette source jaillissait à travers le trou d’une meule de grès jusqu’à ce que des imbéciles ne la bouche. Dans les années 2010, une rénovation fut entreprise.

On la retrouve dans l’ouvrage de Pierre TRUCHOT (1878) « Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme », p 262, sous le nom de source du Gourgoulet sur la commune de Saint-Georges-ès-Allier. Son texte la décrit limpide, gazeuse et d’une saveur aigrelette. Elle est considérée comme une eau de table appréciée et employée contre la chlorose. Il nous apprend que le propriétaire l’avait captée car elle coulait jusque-là au milieu des herbes d’une prairie.

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Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet Tue, 17 Mar 2015 10:43:37 +0100
Gargouillère en jaillissement (Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet) Gargouillère en jaillissement


La source de la Gargouillère est située en contrebas de la D4 entre Lignat et Busséol ici. Il s’agit d’une source intermittente, un geyser d’eau froide provoqué par le relâchement brusque de gaz carbonique environ toutes les 4 minutes. Dans les années 1980-90, cette source jaillissait à travers le trou d’une meule de grès jusqu’à ce que des imbéciles ne la bouche. Dans les années 2010, une rénovation fut entreprise.

On la retrouve dans l’ouvrage de Pierre TRUCHOT (1878) « Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme », p 262, sous le nom de source du Gourgoulet sur la commune de Saint-Georges-ès-Allier. Son texte la décrit limpide, gazeuse et d’une saveur aigrelette. Elle est considérée comme une eau de table appréciée et employée contre la chlorose. Il nous apprend que le propriétaire l’avait captée car elle coulait jusque-là au milieu des herbes d’une prairie.

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Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet Tue, 17 Mar 2015 10:43:37 +0100
Gargouillère au repos (Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet) Gargouillère au repos


La source de la Gargouillère est située en contrebas de la D4 entre Lignat et Busséol ici. Il s’agit d’une source intermittente, un geyser d’eau froide provoqué par le relâchement brusque de gaz carbonique environ toutes les 4 minutes. Dans les années 1980-90, cette source jaillissait à travers le trou d’une meule de grès jusqu’à ce que des imbéciles ne la bouche. Dans les années 2010, une rénovation fut entreprise.

On la retrouve dans l’ouvrage de Pierre TRUCHOT (1878) « Dictionnaire des eaux minérales du département du Puy-de-Dôme », p 262, sous le nom de source du Gourgoulet sur la commune de Saint-Georges-ès-Allier. Son texte la décrit limpide, gazeuse et d’une saveur aigrelette. Elle est considérée comme une eau de table appréciée et employée contre la chlorose. Il nous apprend que le propriétaire l’avait captée car elle coulait jusque-là au milieu des herbes d’une prairie.

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Source de la Gargouillère ou du Gourgoulet Tue, 17 Mar 2015 10:43:38 +0100