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Vendeix-Haut
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Vue depuis Vendeix-Haut de la partie Est de la vallée du Vendeix. Sur le fond et au centre, la Banne d'Ordanche, plus à l'Ouest le Puy Gros. En dessous et à distance intermédiaire Chamablanc.

Ce site est à proximité de la Bourboule et du Mont-Dore. Depuis la Bourboule, on y accède par la route de la belle vallée du Vendeix. Cette rivière prend sa source sur les pentes du Puy de Cliergue, entre la Montagne de Bozat et la Montagne de Chambourguet. La roche de Vendeix était une place forte, support d’un château au moyen-âge. Celui-ci délaissé par les propriétaires fut pris par le brigand Aymerigot MARCHÈS qui pilla aussi les alentours, à la solde des Anglais. Charles VI ordonna sa reprise en 1390 et Aymerigot fut capturé puis exécuté à Paris en juillet 1391.

Chamablanc est bien connu des admirateurs de Jean-Louis MURAT puisqu’il l’évoque dans plusieurs de ses chansons. L’ensemble du site a une dimension très affective pour lui, puisqu’il y a vécu des moments forts et intimes. C’est aussi le lieu où ses grands-parents paternels François et Thérèse BERGHEAUD se sont connus. Ses grands-parents qui l’ont gardé dans sa jeunesse étaient des bergers/paysans du terroir Auvergnat. En hommage très affectif, il leurs composera l’une des plus belles chansons de son répertoire (avis personnel) : Le berger de Chamablanc : émouvante, mélodique, énigmatique sur un amour naissant et qui reste à révéler symétrique.

Le berger de Chamablanc (paroles et musique de Jean-Louis BERGHEAUD)
Version de Live in Dolores en écoute.

Saurez-vous m’attendre une année entière.
De jours de novembre en longues nuits d’hiver.
Viendrez-vous aux fêtes de la Saint-Jean.
Nous rejoindre, comme avant…
Amour, Oh Amour, Oh Amour, amour…

Le bruit du chagrin m’exaspère.
Les mauvaises nuits, je m’enterre.
Je dors dans la boue, je ronge les pierres.
Je voudrais mourir et pourtant…
l’Amour, l’amour, oh Amour, amour…

Refrain :
Nous reverrons-nous l’année prochaine ?
Tout reste à prouver, le bonheur lui-même.
La joie des amants, la paix des corps.
Tout reste à prouver mais d’abord…
Oh, nous reverrons-nous l’année prochaine ?
Tout reste à prouver, le bonheur lui-même.
La joie des amants, la paix des corps.
Vous reste à prouver que j’ai tort.
Amour, amour, amour, amour….

D’estives rentrent les troupeaux.
Nous manquons toujours beaucoup d’eau.
À ma lettre je joins, cette photo.
Ne m’oubliez pas, à bientôt.
Amour, oh Amour, Amour...

(bis)
Nous reverrons-nous l’année prochaine ?
Tout reste à prouver le bonheur lui-même.
La joie des amants, la paix des corps.
Vous reste à prouver que j’ai tort.
Oh, nous reverrons-nous l’année prochaine ?
Tout reste à prouver, le bonheur lui-même.
La joie des amoureux, la paix des corps.
Vous reste à prouver que j’ai tort.
Amour, oh Amour, Amour...

Amour, … oh amour, amour…



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